Paris/Presse Etrangère:Ruggero de Pas Officier de la Légion d’Honneur

5 novembre 2009

Mardi, 04 novembre 2009

C’est devant un parterre d’amis que la médaille d’Officier de Légion d’Honneur a été remise à Ruggero de Pas, Président du Conseil d’Administration Centre d’Acceuil de la Presse Étrangère en France par Mme Michèle Cotta, Présidente de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle. M Ruggero de Pas a été Président de lAssociation de la presse Etrangère.

Gideon k, michelle Cotta, rouggero de Pas, une Amie

Gideon k, Michelle Cotta, Ruggero de Pas, une Amie

Association constituée le 22 septembre 1944, succède au Syndicat de la Presse Etrangère, fondé en 1883, et dont l’activité avait cessé en 1940. L’A.P.E. a pour objet de représenter l’ensemble des journalistes, correspondants de la presse étrangère en France, sans distinction de langue, de nationalité. L’A.P.E. facilite à ses membres, par tous les moyens en son pouvoir, l’accomplissement de leur tâche, en conformité avec le principe de la liberté de l’information ; elle crée et maintient entre eux des liens de confraternité, dans le souci constant de la dignité et de la déontologie de la profession.


Cameroun : Toilettes et sanitaires en milieu scolaire

3 novembre 2009

Une vidéo qui illustre le délabrement et le manque d’humanisme du gouvernement camerounais par rapport à l’hygiène publique


L’Invité de la semaine est l’ancien commissaire Léopold EBENE qui se livre à coeur ouvert !

31 octobre 2009

Léopold EBENEParti  avec précipitation du Cameroun il y a plus d’une année en compagnie d’un confrère commissaire, Léopold EBENE a choisi la France comme terre d’exil. Dans cet entretien, il revient  sur les soupçons de tentative d’assassinat qui pesaient alors sur lui, son passage en Guinée Equatoriale et surtout de l’accueil réservé par  les autorités Equato-guinéennes, le choix de la France et de l’accueil reçu, les limites qu’il rencontre du fait de son statut d’exilé , ses relations avec les autorités françaises, sa famille et l’organisation de son parti politique.

Tout au long de cet entretien, nous avions en face un homme déterminé et au fait de ses convictions, mais aussi nostalgique de son pays et de ses activités passées. Pendant plus de cent vingt minutes, exception de imagazine, nous avons fait le tour de la question, notamment celle de son éventuel retour au pays pour postuler à la magistrature suprême. L’entretien se déroule le 23 octobre 2009 dans un lieu public de la capitale parisienne.

lire la vidéo : http://www.imagazine.pro/index.php?page=news&id=358


France/Immigration: Une lycéenne majeure expulsée ou “raccompagnée” volontairement ?

24 octobre 2009

Une seule chose est sûre : mercredi 21 octobre, Nanette Alanhi Bangofa, une Congolaise âgée de 19 ans, a pris l’avion pour Brazzaville. A-t-elle été expulsée ou a-t-elle bénéficié d’une aide au retour volontaire ? La situation est confuse.

Nanette Alanhi Bangofa aurait été expulsée vers le Congo à partir de l'aéroport d'Orly © AFP PHOTO PIERRE VERDY

Nanette Alanhi Bangofa aurait été expulsée vers le Congo à partir de l'aéroport d'Orly © AFP PHOTO PIERRE VERDY

D’après sa mère, Nanette serait partie mercredi matin de chez elle avec pour tout bagage son sac à dos de lycéenne. Elle aurait ensuite été l’objet d’un contrôle d’identité en Gare du Nord, sur le chemin du lycée Jules Siegfried, dans le 10e arrondissement de Paris, alors qu’elle était en possession de son passeport congolais. Sans pouvoir prévenir ses proches, elle aurait été conduite à l’aéroport d’Orly, où elle aurait embarqué le même jour pour Brazzaville via Casablanca. Ce n’est qu’à son arrivée dans cette ville marocaine, où elle ne connaît personne, qu’elle aurait enfin pu prévenir sa mère.

Une version que la préfecture réfute : “La jeune femme a effectué le 21 octobre (le jour de son vol pour Brazzaville, ndlr) une démarche volontaire auprès de l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour bénéficier d’une aide au retour.”

Au Réseau éducation sans frontières (Resf), on confirme que la situation est confuse. “En général, les jeunes que nous suivons sont au courant de leurs droits, savent qu’il ne faut pas se promener avec leur passeport et sont assistés par des avocats. Cette jeune fille ne s’était malheureusement pas fait connaître chez nous”, déplore Isabelle Benoît.

Et de reprendre : “Nous aurions pu déposer un recours devant le tribunal administratif en faisant valoir une mauvaise appréciation de sa situation familiale.” Le père de la jeune fille est en effet décédé, sa mère vit et travaille à Paris, possède une carte de résident de dix ans et est en situation régulière.

Mais, arrivée en France en 2007, Nanette Alanhi Bangofa était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), délivrée en septembre 2009 par la préfecture de police de Paris après que la jeune fille eut fait une demande de carte de séjour.


Paris: Maître Fabien NDOUMOU, candidat aux élections du Conseil de l’Ordre 2009

14 octobre 2009

Entre deux plaidoiries, Maître Fabien NDOUMOU est passé dans les locaux du journal pour une visite de courtoisie.

BIBLIOGRAPHIE

Fabien NDOUMOU a suivi un cursus universitaire classique ( Licence, Maîtrise, DEA)
Diplômé en droit international de l’Université René DESCARTES Paris V
Docteur en droit de Université Paris 1 Sorbonne

( Mention : très honorable et félicitations du jury).

Titulaire de
-United Nation Certifcate ONUG ( Genève)
-Certificat d’Aptitude pour la profession d’Avocat ( CAPA) EFB.

Il a suivi d’autres formations de :
« Juriste d’Affaires » Université René DESCARTES Paris V
Legal negociation Workshop ( formation sur la négociation) à L’ ESSEC

Travaux et publications de Maître Fabien NDOUMOU
Ses travaux universitaires portent sur :
« Le commerce informel » Mémoire de fin d’étude
« Les Missions d’observation des élections » : Thèse

Passionné d’écriture, il est auteur de :

-United Nations face to the Globalization en collaboration, année 1999.

- Tribunal administratif de Paris : étrange découverte, année 2006

-Voir la France et Mourir, année 2008

Engagement :

En 2005, suite à la découverte des documents compromettants dans les dossiers avant l’audience, refuse de plaider et dénonce la pratique judiciaire du Tribunal administratif de Paris. Le Bâtonnier et l’Ordre des Avocats de Paris condamne l’acte. La ligue des droits de l’homme, le MRAP et d’autres associations se mobilisent pour dénoncer la pratique.