Une vidéo qui illustre le délabrement et le manque d’humanisme du gouvernement camerounais par rapport à l’hygiène publique
“Le nombre de places est limité”, …… mais “nos partenaires devraient accepter que nous sommes les mieux placés pour leur expliquer ce qui pourrait être le mieux pour l’Afrique”.
“Il faut qu’il y ait au moins une place pour le presque milliard d’Africains qui ont besoin d’être entendus“, ministre camerounais des Finances, Lazare Essimi Menye
Si la dette s’est réduite de manière “considérable”, d’après les PPTE, sa charge pèse encore lourdement.
“Un tiers de notre budget est consacré à l’apurement de la dette“, a ainsi souligné lors d’une conférence de presse le ministre ivoirien des Finances, Charles Koffi Dybi. “C’est énorme, et ça ne nous permet pas de nous développer“, a-t-il ajouté. La Côte d’Ivoire est l’un des 35 pays, dont 29 africains, membres de ce groupe.
Les pays africains ont été particulièrement touchés par la crise économique, qui a vu chuter les prix des matières premières, dont le continent est un grand producteur, et les envois de fonds par les émigrés africains. En conséquence, la croissance de l’Afrique subsaharienne devrait se limiter cette année à environ 1% contre 5,25% en 2008, a souligné à Istanbul la directrice du département Afrique au FMI, Antoinette Sayeh.
Du coup, la lutte contre la pauvreté a marqué le pas, même si les gouvernements africains ont plutôt bien réagi à la crise par des politiques budgétaires appropriées, a souligné Mme Sayeh.
Les pays africains veulent croire qu’en dépit de l’amélioration économique attendue, y compris sur leur continent, les pays riches honoreront leur promesse faite en avril d’augmenter de 20 milliards de dollars par an leur aide à l’Afrique d’ici à 2010. “Nous continuons à penser que ces promesses sont sérieuses et vont être matérialisées par la mise à disposition de financements appropriés”, a affirmé sur ce point le ministre camerounais des Finances.
Ils regrettent en revanche que les “financements fournis par les banques multilatérales de développement ont
davantage consisté en une accélération des décaissements plutôt qu’en une allocation de nouvelles ressources”, selon le communiqué des pays pauvres très endettés.
De plus, remarque Caroline Pearce, de l’organisation non gouvernementale Oxfam, “au moins 90% de l’aide que les pays pauvres ont reçue de la Banque mondiale et du FMI devront être remboursés”.
M Adriana Michaela, Présidente du CEDIV

M Rigobert Boutet, Directeur de la Promotion et de l'Animation Touristique du Bénin
Pour M Rigobert Boutet, le directeur de la Promotion et de l’Animation Touristique du Bénin , cet événement d’une importance capitale permet de montrer ses produits et de faire connaitre son pays. “Nous avons de nombreux projets, notamment celui de la route des pêches qui s’étend sur plus de 41 km de Cotonou à la ville de Ouidah”.
Située dans la région littorale entre les mairies de Cotonou, capitale économique et politique du Bénin, et Ouidah, port historique connu pour le transfert des esclaves vers l’Europe et les Amériques.
Cet immense chantier allie l’écotourisme tout en préservant l’habitat traditionnel et permettra d’offrir à une clientèle locale et étrangère une alternative de tourisme de loisirs et de vacances concurrentielles par rapport aux pays et aux régions de tourisme balnéaire. Le projet consiste en la réalisation de 2000 chambres d’hôtel de niveau 3 à 4 étoiles et la mise en place des infrastructures connexes : aqueduc, égouts, électricité, téléphone, voies d’accès et traversées bitumées. Réalisable sur dix années, il comporte des spécificités d’aménagements dans trois localités: Togbin/Adouko Daho, Djègbadji, Avlékété. Pour le Ministre de tutelle, il reste primordial de mettre un accent particulier sur la formation et le renforcement des capacités.
Le Bénin reçoit plus de 200 000 touristes par an ce qui représente 12 milliards de FCFA injecté dans l’économie nationale. Cela contribue à une diminution du chômage en créant plus de 800 000 emplois directs et indirects.
Le souhait du directeur est une meilleure organisation et que les compagnies qui desservent les pays du sud tiennent compte des difficultés.
En 2008, lors de la deuxième édition du Salon International du Tourisme de l’Ecotourisme et de l’Hôtellerie, plus de 150 exposants nationaux et internationaux intéressés par la destination Bénin avaient fait le déplacement pour découvrir une nouvelle approche d’intégration régionale.
La session africaine du 7ème Forum mondial du Développement Durable se tiendra les 9 et 10 octobre prochain au Burkina Faso. Le président Blaise Compaoré et son gouvernement ont choisi d’abriter cette édition qui se veut spéciale à leur yeux. La proximité du sommet de Copenhague en décembre permettra de mettre en lumière les problèmes liés à l’environnement, au réchauffement climatique, à la responsabilité des pays développés face à ceux du Sud.
Par la thématique évoquée, le gouvernement burkinabè marque son intérêt politique dans une perspective des bénéfices tirés de l’initiative de développement. Il répond aussi à la volonté forte en faveur d’une stratégie Nationale de Développement Durable.
Après celui organisé en 2008 à Brazzaville, le Forum du Burkina contribuera certainement au renforcement de la présence du continent dans les instances de décisions internationales en matière de changement climatique. De nombreux experts et scientifiques feront le déplacement pour plancher sur les thématiques choisies représentés par 7 objectifs:
1-Elargir la prise de conscience des enjeux climatiques pour le développement et la nécessité de leur prise en compte dans les politiques et stratégie.
2-Faire un inventaire et une évaluation exhaustive des nouvelles opportunités de développement que pourraient offrir les changements climatiques au plan financier
3-Permettre à des opérateurs économiques d’avoir une bonne compréhension et une maîtrise des dispositifs et mécanismes internationaux pour mieux s’insérer dans le marché mondial du carbone à travers des partenariats
4-Capitaliser les progrès accomplis
5-Partager les savoirs et savoir-faire traditionnels d’Afrique
6-Dégager et consolider une position commune africaine
7-Formuler des résolutions
SEM Deyon Luc Adolf Tiao, Ambassadeur du Burkina Faso à Paris au Sénat lors du petit-déjeuner de Presse
lors de la conférence de Presse au Grand Palais pour le lancement du Forum
Présentation par l’initiateur du Forum, M Emile MALET
Le développement durable n’est pas une doctrine toute faite, il n’a pas été inventé à Massy Palaiseau où se trouve l’Ecole Polytechnique ou en Californie, c’est né des problèmes rencontrés par les paysans latino-américains pour défendre leur terre pour cultiver.
L’Afrique doit apporter son emprunte au développement durable pas uniquement pour l’orienter vers une dimension locale. Le développement durable n’a pas une approche nationaliste de la nature, mais plutôt contextuelle. Le concept mobile qui est celui de ce forum est fait pour mobiliser les cultures, les économies, les sociétés.
Le sommet de Copenhague sera l’enterrement de Kyoto et la promulgation des nouvelles règles internationales sur les questions de l’environnement.
Sur la question de l’eau, il sera proposé au forum de Ouagadougou la création à l’échelle Universelle aux nations Unies une force d’intervention rapide contre les catastrophes naturelles dans les pays en développement, des casques bleus de l’environnement en quelque sorte.