IMAGAZINE

30 août 2009

Fixing Africa:L’une de ces idées est la refonte de l’Afrique de 53 pays à la traîne à 4 Super Etats

13 août 2009

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Fixing Africa est un livre et un mouvement pour l’émergence de nouvelles idées et actions courageuses pour un vrai changement en Afrique. L’une de ces idées est la refonte de l’Afrique de 53 pays à la traîne à 4 Super Etats capables d’assurer la paix et la sécurité pour leurs citoyens et d’être compétitifs au niveau mondial sur le plan économique.

ebookNous avons une opportunité historique de rebâtir le continent sur des fondations solides. Tous les sujets doivent être ouverts à discussion, sans tabous. L’idée des 4 Super Etats fédéraux dans le livre gratuit est juste une piste pour lancer le processus.

La réduction des risques structurels en Afrique rendra aussi les autres initiatives plus efficaces et donneront un espoir d’un jour prochain où elles seront beaucoup moins nécessaires (aide humanitaire, aides institutionnelles, soutien à la démocratisation, prévention des conflits, microcrédit…).

Tant que les fondations sont instables, la moindre crise peut anéantir dix ans d’efforts et de progrès.

Comment vous pouvez aider

  • En envoyant un email à des personnes clés pour accroitre la visibilité de cette initiative (Sujet du mail: Réparer l’Afrique)
  • En informant des personnes influentes qui peuvent apporter de la crédibilité et des ressources à ce qui n’est pour l’instant qu’une faible et vulnérable flamme de bougie.

    • Informez les Africains célèbres de Réparer l’Afrique.
    • Barack Obama (10001 dans le champ Zip code)
    • Nicolas Sarkozy (choisir comme sujet « la politique étrangère » vers le bas de la liste)
    • Contactez les dirigeants, entrepreneurs et créateurs éclairés dans votre pays.
    • Reparer l’ Afrique Une bonne fois pour toutes : De 53 pays à la traîne à 4 Super Etats d’ici 2030


  • Livre: Sur les Traces de Pépé de Marie Chatherine ABENA

    12 août 2009

    pubimag132112En pédagogue éclairée et aguerrie, Catherine ABENA nous convie à la dégustation de ce mélange d’affectif et d’éducatif. « Sur les Traces de Pépé » est une invite à la célébration de l’amour, de l’éducation, du sens de la responsabilité reçue, à l’instar de l’héroïne, du cocon familial et surtout de ces illustres repères que sont les grands-parents dans le devenir voire la vie d’un individu. C’est aussi un décryptage du système d’enseignement et de l’institution scolaire dans notre pays par un œil et une plume…

    Marie Catherine ABENA

    Marie Catherine ABENA

    Femme de passion, incontestablement entière et juste, l’auteur nous transporte dans l’univers déluré de la conjonction des cœurs et des destins entre une petite fille et son grand-père.

    Fille Originaire du département de la Mefou et Afamba, arrondissement d’A27906406wae, de la localité d’Offoum-Nselek, Catherine ABENA est éducatrice chevronnée et Ancienne Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Enseignements Secondaires au Cameroun.

    Dans un style à la fois sobre et imagé, elle vante les accointances du couple enfant/grands-parents, exalte l’amour familial et magnifie l’édu-cation au sein de la famille.

    Cette œuvre va à coup sûr enivrer notre imaginaire et nous déporter dans un monde qui n’aspire pas au repos, où se côtoient allègrement le vrai et le réel, la fiction et la réalité et où, le choc des styles et des images à la fois poétiques et romanesques nous permet de démythifier la culture qui y est peinte, de lever les équivoques, les paradoxes et de parcourir avec la narratrice l’aventure de Jacqueline MANGA décidée à marcher sur les pas de son grand-père.

    Sur le plan des activités péri-professionnelles, Marie Catherine ABENA compte à son actif l’encadrement des communautés charismatiques dans des paroisses à Yaoundé et la dynamisation de diverses associations pour le développement.

    Mère de cinq enfants, elle a sous sa responsabilité de nombreux petits-fils et enfants qu’elle encadre avec une quasi obsession de leur inculquer des valeurs morales et intellectuelles quelle croit nécessaires pour l’équilibre de l’être humain.

    Marie Catherine Abena est particulièrement active au sein de l’association Action Sociale et Educative pour la Solidarité et l’Aide à la Jeunesse (ASESAJ).


    Barcelone: Souvenirs heureux

    1 juin 2009

    pubimag13211La mer, l’immigration, l’Afrique, Cette courte vidéo nous plonge dans l’univers fantasmagorique de M DIOP. Au moment de rédiger ce magnifique conte, était-il assis du côté de l’Ile de Gorée fixant l’océan? Cette courte reconstitution peut être un lément de réponse.

    Ecrivain sénégalais d’expression française, il rendit hommage à la tradition orale de son pays en publiant des contes, notamment ses Contes d’Amadou Koumba.

    Né près de Dakar, il reçut une formation coranique et suivit simultanément les cours de l’école française. Pendant ses études de médecine vétérinaire à Toulouse, il resta à l’écoute des travaux des

    Diop, Birago (1906-1989)

    Diop, Birago (1906-1989)

    africanistes, et s’associa à la fin des années 1930 au mouvement de la Négritude qui comptait alors Senghor, Césaire. C’est à Paris qu’il composa en 1942 les Contes d’Amadou Koumba (publiés en 1947), marquant dès ce premier livre sa prédilection pour la tradition orale des griots, ces conteurs populaires dont il ne cessa jamais d’écouter la voix. Respectueux de l’oralité, il affina un talent original d’écrivain dans les Nouveaux Contes d’Amadou Koumba (1958) et Contes et Lavanes (1963); son recueil de poèmes Leurres et Lueurs (1960) est profondément imprégné de culture française alliée aux sources d’une inspiration purement africaine.

    Les Morts ne sont pas morts
    Ecoute plus souvent, Les choses que les êtres, La voix du feu s’entend, Entends la voix de l’eau, Ecoute dans le vent, Le buisson en sanglot : C’est le souffle des ancêtres.

    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire, Et dans l’ombre qui s’épaissit, Les morts ne sont pas sous la terre, Ils sont dans l’arbre qui frémit, Ils sont dans le bois qui gémit, Ils sont dans l’eau qui coule, Ils sont dans l’eau qui dort, Ils sont dans la case, ils sont dans la foule, Les morts ne sont pas morts.

    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, Ils sont dans le sein de la femme, Ils sont dans l’enfant qui vagit, Et dans le tison qui s’enflamme, Les morts ne sont jamais sous terre, Ils sont dans le feu qui s’éteint, Ils sont dans le rocher qui geint, Ils sont dans les herbes qui pleurent, Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure, Les morts ne sont pas morts.

    Ecoute plus souvent, Les choses que les êtres, La voix du feu s’entend, Entends la voix de l’eau, Ecoute dans le vent, Le buisson en sanglot : C’est le souffle des ancêtres.

    Le souffle des ancêtres morts, Qui ne sont pas partis, Qui ne sont pas sous terre, Qui ne sliv2cont pas morts…..
    Ecoute plus souvent, Les choses que les êtres, La voix du feu s’entend, Entends la voix de l’eau, Ecoute dans le vent, Le buisson en sanglot : C’est le souffle des ancêtres.

    Il redit chaque jour le pacte, Le grand pacte qui lie, Qui lie à la loi notre sort; Aux actes des souffles plus forts, Le sort de nos morts qui ne sont pas morts; Le lord pacte qui nous lie aux actes, Des souffles qui se meuvent.

    Dans le lit et sur les rives du fleuve, Dans plusieurs souffles qui se meuvent, Dans le rocher qui geint et dans l’herbe qui pleure, Des souffles qui demeurent, Dans l’ombre qui s’éclaire on s’épaissit, Dans l’arbre qui frémit, dans le bois qui gémit, Et dans l’eau qui coule et dans l’eau qui dort, Des souffles plus forts, qui ont pris, Le souffle des morts qui ne sont pas morts, Des morts qui ne sont pas partis, Des morts qui ne sont plus sous terre.
    Ecoute plus souvent, Les choses que les êtres…

    Un noir à l’Elysée de El Hadj Diagola : Mohamed Yathé, président français

    6 mars 2009

    pubimagPar Thierno DIALLO

    ROMAN -

    Un Noir à l’Elysée, ou un appel à plus de considération aux Français issus de l’immigration ?

    Depuis le soir du 4 novembre, ces mots reviennent avec acuité souvent dans l’actualité française. L’élection de Barack Obama à la tête des Etats-Unis a, en effet, donné lieu à toutes sortes de comparaisons entre les communautés noires d’Amérique et de France. Sur les ondes, sur les plateaux télé, dans les pages débats des journaux, on n’a pas encore fini de spéculer sur la possibilité de voir un noir accéder à l’Elysée.

    noirelyseeCe débat, un auteur a eu le mérite de l’ouvrir avant même l’évènement planétaire de début novembre. Mais, en commençant sa fiction début 2006, notre confrère El Hadj Diagola, n’imaginait pas une telle coïncidence. Son roman ayant paru moins d’un mois seulement avant l’élection présidentielle américaine.

    Des pirogues clandestines vers l’Espagne à la présidence française, Un Noir à l’Elysée, retrace le destin d’un homme pour qui l’avenir semblait pourtant sombre. Comme Obama dans le réel, personne ne s’attendait à voir ce personnage dépourvu, ce sans papiers, faire son petit chemin jusqu’à; l’Elysée. La différence est que dans cette fiction, Mohamed Yathé, le héros, n’a pas affronté le suffrage universel. Il a bénéficié d’un concours de circonstance qui l’a conduit directement à devenir le président de tous les Français.

    Au moment où l’Europe, la France en particulier, se barricade, cette fiction sur l’immigration clandestine et la diversité raciale retrace parfaitement les problèmes identitaires rencontrés dans certains pays du Vieux continent. Par la magie de la fiction, l’auteur, ancien correspondant de l’Agence de presse sénégalaise (Aps) à Paris, dénonce surtout la situation dans laquelle le système français contraint ses citoyens minoritaires issus de l’immigration. Il s’efforce de montrer que dans ce pays, le métissage est tel qu’on devra, dans un avenir proche, accepter de vivre dans l’union, la tolérance, la considération et surtout l’égalité des chances. Certes, un noir à l’Elysée est un rêve. Mais, qui sait, il deviendra peut-être réalité, un jour. Comme en Amérique.

    Correspondant permanent à Paris, Lequotidien.sn – Quotidien national sénégalais

    Interview exclusive

    M DIAGOLA

    M DIAGOLA

    Quel est le contexte de cette publication ?

    Le contexte de cette publication est de promouvoir la considération, la tolérance, la fraternité, l’égalité, la diversité et surtout la paix entre les communautés.

    Que faut-il voir derrière ce titre ?

    Ce qu’il faut voir derrière ce titre est la tolérance, la considération et surtout l’égalité.

    Est-ce le contexte politique actuel en France qui vous a inspiré ?

    C’était depuis 2005 avec le problème des banlieues et des sans-papiers en France qui m’on inspirés à écrire ce roman.

    Comment qualifier votre héros ?

    je qualifie mon héro très humain, sympa et surtout soucieux de la paix entre les communautés. C’est un personnage très tolérant, respectueux et surtout très social.

    A quelle communauté faite vous allusion quand vous affirmer je cite” la diversité est bénéfique pour une communauté ?

    Je fais allusion à toutes les communautés du monde. Je veux dire que toutes les communautés devront se considérer, se tolérer, se respecter et surtout se fraterniser davantage pour promouvoir la paix universelle. S’il y a entente et compréhension et considération et tolérance entre les communautés raciales dans une nation où il existe le refus et le mépris de l’autre, je suis sûr que le monde connaitrait une paix universelle. ce que j’appelle la race universelle.

    imag