VESTRI René, Sénateur des Alpes-Maritimes est l’invité de Imagazine

20 juin 2009

logo2reveilfm1Maire UMP de Saint-Jean-Cap-Ferrat, élu Sénateur le 21 septembre 2008, membre du groupe d’études des sénateurs anciens combattants, du groupe d’études du littoral et de la mer, du groupe d’études sur la gestion des déchets, du groupe d’études du tourisme et des loisirs, Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Le Sénateur René VESTRI

Le Sénateur René VESTRI

Vice-Président du conseil général des Alpes-Maritimes (canton : Villefranche-sur-Mer); Vice-Président de la Communauté d’agglomération Nice-Côte d’Azur; Président du SIVOM de Villefranche-sur-Mer.  Le Sénateur nous parle de son combat pour la protection des fonds marins, de son amour pour la mer, de l’avenir  de la pêche et des pêcheurs, des souvenirs du commandant Cousteau. Etc.

L’entretient a lieu au Sénat.

Les deux médias que sont Imagazine-Réveil-FM permettront aux confrères africains de s’exprimer librement sans ambages, chacun défendra ses opinions sans être jugé.

lire : http://imagazinefr.wordpress.com/journaux/


Côte d’Ivoire: Les ex-rebelles intègrent les forces de sécurité

26 décembre 2008

 Le président ivoirien Laurent Gbagbo (D) et son Premier ministre Guillaume Soro, le 16 octobre 2008 à Katiola © AFP/Archives Issouf Sanogo

Le président ivoirien Laurent Gbagbo (D) et son Premier ministre Guillaume Soro, le 16 octobre 2008 à Katiola © AFP/Archives Issouf Sanogo


Tout ce qui n’était pas encore fait et qui faisait peur à chacun vient d’être décidé par les deux délégations de façon responsable

OUAGADOUGOU

Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro, ancien chef de la rébellion des Forces nouvelles ont signé un accord intégrant les ex-rebelles dans les forces de sécurité ivoiriennes, a-t-on appris mercredi de source officielle à Ouagadougou.

Il s’agit d’un accord complémentaire, appelé “Ouaga IV”, à l’accord de paix de 2007. Avec cet accord, quelque 5.000 ex-combattants des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN) devraient être intégrés “dans un délai de deux ans” dans la nouvelle armée ivoirienne.

“Le quatrième accord complémentaire vient d’être signé par Laurent Gbagbo, président de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, secrétaire général des Forces nouvelles, et Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, facilitateur du dialogue direct inter-ivoirien”, a déclaré le représentant spécial de M. Compaoré en Côte d’Ivoire, Boureima Badini, lisant un communiqué devant la presse.

Le texte de l’accord avait été paraphé lundi à Ouagadougou par des représentants de la présidence ivoirienne et des FN.

“Le président Gbagbo l’a signé aujourd’hui (mercredi) à Abidjan, le Premier (ministre) hier à Paris. Le président Compaoré vient de le signer ce soir même à Ouagadougou”, a confirmé à l’AFP le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alain Bedouma Yoda.

Un total de 600 éléments des FAFN déjà formés devraient être déployés, “sans délai”, aux côtés de la police et de la gendarmerie (loyalistes) pour la sécurisation du processus électoral.

L’accord prévoit aussi la formation de 3.400 autres éléments des FAFN pour être affectés à des tâches de sécurité aux fins de leur déploiement aux côtés des forces sécuritaires (police et gendarmerie).

Le texte demande aussi au gouvernement ivoirien de verser un montant de 50.000 francs CFA (76 euros) comme “prime ou aide directe” à tout milicien ou soldat FAFN démobilisé.

Le porte-parole de l’ex-rébellion ivoirienne, Sidiki Konaté, s’était félicité lundi après le paraphe du document que les protagonistes de la crise soient parvenus à un accord sur la question “très sensible” des militaires”.

“Tout ce qui n’était pas encore fait et qui faisait peur à chacun vient d’être décidé par les deux délégations de façon responsable”, avait déclaré M. Konaté, également ministre de l’Artisanat et du Tourisme dans le gouvernement de transition.

“Ceci marque l’irréversibilité de ce processus mais surtout la volonté inébranlable des deux parties d’aller à la paix étape par étape, coup après coup”, avait-il ajouté.

L’état-major des FN revendique 36.000 éléments. Les Forces de défense et de sécurité (FDS, loyalistes) comptaient en 2007 quelque 11.000 soldats, 13.000 gendarmes et 16.000 policiers.

“Ouaga IV” succède à trois autres accords complémentaires à l’accord de Ouagadougou conclu en mars 2007 par le président ivoirien et l’ancienne rébellion qui avait tenté de le renverser en septembre 2002.


Cameroun : Alerte à la bombe à l’aéroport

24 décembre 2008
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© Eric Roland Kongou, Mutations

Le vol Air France de lundi dernier a connu une grosse perturbation avant son départ.

airfrance_225Hier matin, l’information était sur les lèvres de plusieurs employés de l’aéroport international de Douala. ” Il y a une fausse alerte à la bombe dans le vol d’Air France hier nuit (lundi) “, lâche laconique, un inspecteur de police des Renseignements généraux, en civil. Un manutentionnaire ayant travaillé dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 décembre dernier à l’aéroport international de Douala apporte plus de précisions. ” Vers minuit, tous les passagers étaient déjà dans l’avion. C’est ainsi qu’on a vu débarquer à l’aéroport tout le gratin administratif du Littoral notamment le gouverneur, le préfet, les sous-préfets, le Délégué régional à la Sûreté nationale pour le Littoral, etc. Il se disait qu’une bombe était dans l’avion et qu’il devrait avoir explosion s’il décollait”.

Fort de cette information donnée par ” un appel anonyme “, poursuit notre source, tous les passagers seront sommés de descendre de l’avion. Les bagages seront ramenés à la soute. A ce niveau, chaque passager a été prié de récupérer ses bagages, de les ouvrir avant une fouille minutieuse par les forces de l’ordre. La soute de l’avion sera également passée au peigne fin par les policiers. Mais aucune bombe ne sera trouvée. “C’était une fausse alerte “, conclut notre source. ” C’est finalement vers 4h du matin que le vol d’Air France va décoller de l’aéroport de Douala “, renchérit un manutentionnaire.
A l’agence Air France à Douala Bonanjo, le reporter de Mutations qui voulait recouper l’information de la fausse alerte à la bombe est éconduit vers le chef d’escale de l’aéroport “pour avoir plus d’informations s’il veut bien”. Ce dernier quant à lui dit n’avoir ” pas travaillé hier nuit. Donc, je ne peux pas confirmer ou infirmer cette information.

Je ne sais rien de ce qui s’est passé. Je viens à peine d’arriver à mon bureau et je n’ai pas encore pris connaissance du rapport d’hier nuit”, confie le chef d’escale hier en fin d’après midi. A l’agence pour le Littoral de l’Autorité aéronautique et de l’aviation civile et à l’Adc (Aéroport du Cameroun), c’est la loi de l’omerta. Approché par Mutations, Joachim Mbida Nkili, le Délégué régional de la Sûreté nationale pour le Littoral confirme avoir fait le déplacement pour l’aéroport dans la nuit de lundi dernier. ” Mais c’était pour recevoir un ami qui revenait de l’Indonésie “, indique-t-il. Devant cette situation confuse, une source à la Scb Crédit Agricole croit savoir que ” c’est certainement un employé de la banque qui a téléphoné pour empêcher que le Directeur général, Francis Dubut, ne voyage hier nuit. Les employés de cette banque étaient au courant du voyage de leur directeur général, coupable à leurs yeux de vouloir quitter définitivement le pays alors que la situation du rachat de la banque par un groupe marocain n’était pas encore bouclée.”


Pékin prépare l’envoi de navires militaires au large de la Somali

19 décembre 2008

“Nous nous préparons et prenons des dispositions pour envoyer les bâtiments dans le Golfe d’Aden pour protéger les voies maritimes de la zone”

PEKIN

Un navire de guerre chinois participe à un exercice le 22 aout 2005 dans le port de Qingdao à l'est de la Chine.

Un navire de guerre chinois participe à un exercice le 22 aout 2005 dans le port de Qingdao à l'est de la Chine.

La Chine “se prépare” à dépêcher des navires militaires pour lutter contre la piraterie maritime au large de la Somalie, a annoncé le gouvernement jeudi, au lendemain d’une attaque ayant visé des marins chinois dans le Golfe d’Aden.

La Chine “envisage activement d’envoyer des navires militaires dans le Golfe d’Aden pour participer aux opérations de protection des voies maritimes”, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Liu Jianchao, lors d’une conférence de presse.

“Nous nous préparons et prenons des dispositions pour envoyer les bâtiments dans le Golfe d’Aden pour protéger les voies maritimes de la zone”, a-t-il ajouté, en précisant qu’une “annonce officielle” serait faite en temps opportun.

Le porte-parole était interrogé après l’annonce jeudi par un journal chinois que Pékin allait “envoyer deux destroyers et un navire de ravitaillement pour participer au maintien de la sécurité dans les eaux internationales au large de la côte somalienne”.

Citant des sources maritimes, le Global Times, a précisé que ces navires partiraient de la base navale de Hainan, une île du sud de la Chine, après le 25 décembre pour une mission de trois mois.

Si elle est confirmée, une telle mission en dehors des eaux territoriales chinoises sera une première pour la marine chinoise dans l’histoire contemporaine, avait indiqué mercredi à l’AFP Shen Shishun, expert à l’Institut chinois des relations internationales à Pékin, un centre de recherches gouvernemental.

Le Conseil de sécurité des Nations unies, dont la Chine est membre permanent, a considérablement renforcé mardi la possibilité pour des puissances étrangères de poursuivre les pirates en territoire somalien.

En marge de cette réunion onusienne, le ministre adjoint des Affaires étrangères chinois He Yafei, cité par Chine Nouvelle, avait déjà indiqué que la Chine envisageait “sérieusement” un déploiement “dans le Golfe d’Aden ou au large de la Somalie pour participer à des opérations d’escorte”.

Mercredi, un navire chinois a été attaqué à l’aube mais l’équipage a tenu tête aux pirates jusqu’à l’arrivée des forces de la coalition qui ont repoussé les attaquants.

Au moins 108 bateaux ont été attaqués par les pirates somaliens depuis le début de l’année et 42 capturés, selon le Centre antipiraterie du Bureau maritime international (BMI), basé à Kuala Lumpur.