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11 septembre 2009

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CAMEROUN : PLUS DE 35.000 ENFANTS VACCINÉS CONTRE LA ROUGEOLE ET LA POLIO, ANNONCE OCHA

22 février 2008

 New York, Feb 21 2008

Plus de 35.000 enfants ont été vaccinés contre la rougeole et la poliomyélite dans le district de Kousséri, au nord-est du Cameroun, qui a récemment accueilli de nombreux réfugiés en provenance du Tchad.
« Tous les bébés et les enfants âgés de six mois à 15 ans ont été vaccinés contre la rougeole, tandis que la vaccination contre la polio a été administrée aux moins de cinq ans, y compris les nouveaux-nés », indique un communiqué publié aujourd’;hui à Yaoundé par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
Depuis le début des violences dans la capitale tchadienne N’;Djamena, au moins 30.000 Tchadiens se sont réfugiés au Cameroun voisin, en particulier à Kousséri, dans le nord-est.
« L’;hospitalité de la communauté locale a été tout simplement admirable », a déclaré Jacques Franquin, Représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) dans le pays. Les réfugiés ont été abrités dans deux camps provisoires, des écoles, des églises et des maisons.
Mais comme chaque fois qu’;il y a des mouvements de population, « le potentiel d’;épidémies s’;accroît de façon considérable », a indiqué la Coordonnatrice résidente de l’;ONU au Cameroun, Sophie de Caen, qui a ajouté que les actions nécessaires avaient été entreprises immédiatement pour protéger tous les enfants de la zone.
Ainsi, l’;opération menée par le ministère de la Santé camerounais, les Nations Unies, et des organisations non-gouvernementales, a visé tous les enfants, camerounais ou réfugiés.
Du 13 au 17 février, 110 vaccinateurs ont donc protégé 35.615 enfants contre la polio, et 32.624 contre la rougeole. Des suppléments en vitamine A ont par ailleurs été distribués.


NQUIÉTUDE POUR 50.000 RÉFUGIÉS CENTRAFRICAINS AU TCHAD

7 février 2008

New York, Feb  6 2008

Alors que 50.000 réfugiés centrafricains au Tchad risquent d’être à nouveau déplacés en raison de la situation dans le pays, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) redoute les conséquences de la crise dans la région Tchad-République centrafricaine-Soudan sur les populations civiles, forcées de se déplacer.
« La communauté humanitaire en République centrafricaine se tient prête à aider et protéger n’importe quel civil, tchadien ou centrafricain, qui entre dans le pays en conséquence des récentes violences », a déclaré le coordonnateur humanitaire Toby Lanzer, selon un communiqué publié aujourd’hui par OCHA.
Depuis 2007, le conflit entre les forces gouvernementales et des groupes d’opposition ont provoqué la fuite de milliers de Centrafricains vers le nord du pays et au Tchad.
John Holmes, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU, a fait part de sa préoccupation pour les 50.000 réfugiés qui se trouvent dans le sud du Tchad, dont presque 6.000 arrivés au cours des deux derniers mois. « Ces gens-là ont tout perdu. Et la récente crise au Tchad signifie qu’ils risquent d’être encore déplacés », a-t-il déclaré.
Près de 200.000 personnes sont déplacées dans le nord de la République centrafricaine, et les agences de l’ONU, avec 28 organisations non-gouvernementales, ont uni leurs forces pour faire face aux conséquences humanitaires. Elles évaluent les fonds requis pour 2008 à 92,6 millions de dollars.
Par ailleurs, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) a annoncé qu’il avait envoyé personnel et matériel vers Kousséri, une ville camerounaise à la frontière avec le Tchad, alors qu’entre 20.000 et 30.000 personnes ont traversé le fleuve frontalier pour échapper aux combats dans la capitale tchadienne N’Djamena.
« Nous travaillons avec les autorités locales et la Croix-Rouge pour aider les réfugiés à Kousséri », a déclaré Gilbert Loubaki, le délégué adjoint en charge de la protection au bureau du HCR à N’Djamena, selon un communiqué publié à Kousséri.
Par ailleurs dans l’est du Tchad, et malgré l’insécurité, le HCR et ses partenaires continuent de gérer 12 camps pour plusieurs centaines de milliers de réfugiés en provenance du Darfour voisin.


Kenya : Death toll hits 25 in previously peaceful Kenya town

27 janvier 2008

Last updated at 12:16pm on 27th January 2008 Two days of inter-tribal bloodshed took the death toll to at least 25 last night in the previously peaceful western Kenya town of Nakuru.As hundreds took refuge in a Catholic church, young men were vowing vengeance.

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kenya violenceA looter is caught and beaten by guards in a street in Nakuru
kenyaA lone member of the Luo tribe uses bow and arrows to keep members of the Kikuyu tribe at bay

With more than 700 people killed nationwide, there is no end in sight to the violence that has spread across Kenya since the presidential elections four weeks ago.

The rioters accuse President Mwai Kibaki of rigging his re-election and have turned on his fellow tribesfolk, the Kikuyu, long dominant in Kenyan politics and the economy.

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kenya violenceA member of the Luo tribe runs from police
Kenyan police patrol the streets in an attempt to stem ethnic clashes

In further violent developments, at least ten were killed in ethnic fighting in Naivasha today as rival tribal gangs set fire to homes and blocked roads. A reporter in the Rift Valley town saw 10 bodies, six burnt and four hacked to death.

Two truckloads of soldiers were deployed as members of President Mwai Kibaki’s Kikuyu tribe fought Luos and Kalenjins who backed his rival Raila Odinga.

Kenyan refugees crowd around the back of a Red Cross truck