MICHAEL JACKSON´s THIS IS IT FULL TRAILER HQ

12 octobre 2009

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USA: Michael Jackson Funerals

10 août 2009


Canada : Le président Barack Obama lance sa carrière internationale de président

19 février 2009

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OTTAWA

Le président américain Barack Obama est arrivé jeudi à Ottawa, la capitale canadienne où l’effervecence était grande, pour un premier déplacement à l’étranger où il devait être question de crise économique, d’Afghanistan et d’environnement.

Barack Obama et la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean, à l'aéroport d'Ottawa , le 19 février 2009 © AFP Jim Watson

Barack Obama et la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean, à l'aéroport d'Ottawa , le 19 février 2009 © AFP Jim Watson

M. Obama, venu quasiment en voisin de Washington par un vol de moins d’une heure et demie, a été accueilli à sa descente d’avion par la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean. D’origine haïtienne, elle est la représentante de la reine Elizabeth, chef d’Etat en titre.

Le baptême international de M. Obama au Canada devait durer moins de sept heures. Mais la venue d’un président qui jouit d’environ 80% d’opinions favorables au Canada à la différence de son très impopulaire prédécesseur George W. Bush a provoqué une grande effervescence.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le parlement dans l’espoir d’entrevoir le visiteur de marque.

“Nous voulons participer à l’Histoire et nous voulons voir Obama”, dit Sandra Skrypczinski venue de Toronto et arrivée à 04h30 du matin avec sa fille pour être sûre d’être aux premières loges. Comme elle, de nombreuses personnes étaient venues de loin pour l’occasion.

Dans une ville connaissant l’un de ses plus importants déploiements de sécurité de son histoire, le parlement était le seul endroit où les Canadiens pouvaient espérer voir autre chose de M. Obama que le passage de sa voiture blindée et du convoi qui l’accompagnait, sauf à rester devant leur télévision.

Alors que les temps sont difficiles et que le premier mois de M. Obama au pouvoir a été presque entièrement occupé à combattre la crise, lui et son administration ont voulu donner l’impression qu’avec le grand partenaire canadien aussi, ils entendaient se mettre directement au travail, avec l’espoir de développer des “synergies” contre le marasme.

Après l’aéroport, M. Obama devait se rendre au parlement pour des entretiens et un déjeuner de travail avec le Premier ministre Stephen Harper.

Le Canada, premier partenaire commercial des Etats-Unis qui absorbent les trois quarts de ses exportations, espère être rassuré sur la volonté de M. Obama de lutter contre la tentation protectionniste en période de crise.

Malgré certains signaux qui ont alarmé les Canadiens, M. Obama s’est employé, avant même son voyage, à les rassurer.

Environnement, énergie et Afghanistan doivent aussi figurer au menu de la visite.

Ottawa souhaite coopérer avec la nouvelle administration dans le domaine de l’environnement, de l’énergie et de la lutte contre le réchauffement climatique. Aucun accord dans ce domaine n’est attendu, mais selon le quotidien The Globe and Mail, les deux leaders pourraient décider de former des groupes de travail exploratoires.

Plusieurs groupes écologistes ont appelé M. Obama à dire non au “pétrole sale” des sables bitumineux de l’ouest canadien dont l’exploitation est très polluante et qui représente une part importante des approvisionnements américains.

Sur l’Afghanistan, M. Obama a indiqué qu’il ne pousserait pas, au cours de cette visite, le Canada à revenir sur sa décision de rapatrier en 2011 ses quelque 2.700 militaires déployés dans le pays. Il a dit qu’il solliciterait le soutien canadien à la “stratégie d’ensemble” qu’il est en train d’élaborer pour l’Afghanistan et qui passe aussi par l’aide au développement.

Avant de regagner Washington, M. Obama s’entretiendra à l’aéroport avec Michael Ignatieff, chef du principal parti d’opposition.


USA:Un caricaturiste du ‘New York Post’ dérape sur Barack Obama

19 février 2009

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Barack Obama n’a pas prêté serment depuis un mois qu’un tabloïd américain dérape. Le New York Post a déclenché une polémique en publiant, mercredi 18 février, une caricature d’un de ses dessinateurs vedettes, Sean Delonas, suggérant que le plan de relance de l’économie aurait été préparé par un singe.

530692346-this-cartoon-image-provided-by-the-new-york-post-appearedLe dessin représente un policier qui vient d’abattre un singe et dit à son collègue: ‘Ils vont devoir trouver quelqu’un d’autre pour rédiger le prochain plan de relance.’ Le dessin fait référence à un chimpanzé tué lundi dans la ville de Stamford, dans le Connecticut, après qu’il eut gravement blessé une femme.

Le révérend Al Sharpton, militant des droits de l’homme et président de l’association Réseau national d’action, s’interroge sur une éventuelle référence raciste au président Barack Obama. ‘La caricature publiée dans le New York Post pose problème parce que dans l’histoire des attaques racistes contre les Noirs américains, ils ont souvent été comparés à des singes’, proteste dans un communiqué le révérend Sharpton.

‘Le plan de relance est la première victoire législative du président Barack Obama, premier président américain noir, et il lui restera associé. Est-ce que la vignette insinue que le plan a été rédigé par un singe?’, poursuit Al Sharpton, rappelant que le dessinateur du Post a déjà été accusé de racisme. Le gouverneur de l’Etat de New York, David Patterson estime que le New York Post devrait expliquer ce qu’il a essayé de dire dans sa caricature, relève le New York Times.

Le site Gawker s’attarde sur le passif du caricaturiste, en publiant une sélection de dix de ses ‘oeuvres’ les plus représentatives. Sur CNN, Barbara Ciara, présidente de la National Association of Black Journalists, estime que le journal a fait preuve d’un ’sérieux manque de discernement’ en publiant cette caricature.

Dans un communiqué, la rédaction en chef du Post quotidien qui appartient au magnat de la presse Rupert Murdoch a défendu le dessin. ‘Il s’agit d’une parodie d’actualité, avec un dessin représentant l’abattage d’un chimpanzé violent dans le Connectitut, et l’auteur se moque d’une manière générale des efforts de Washington pour ranimer l’économie’, a estimé le quotidien, qui a accusé le révérend Sharpton ‘d’opportunisme’.


USA:Michelle Obama affiche son originalité

20 janvier 2009

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En brocart or pâle, Michelle Obama affiche son originalité

Du manteau en brocart or pâle de Michelle Obama à l’extraordinaire noeud orné de strass qui coiffait Aretha Franklin, les femmes qui entouraient le président américain Barack Obama mardi ont fait preuve d’originalité dans leurs choix vestimentaires.

 Aretha Franklin le 20 janvier 2009 à Washington

Aretha Franklin le 20 janvier 2009 à Washington

La première “First Lady” noire de l’histoire américaine avait jeté son dévolu sur une styliste américaine d’origine cubaine, Isabel Toledo, pour sa robe fourreau à l’encolure en lamé, l’écharpe et le manteau en brocart assortis.

Portant des escarpins à petits talons gris-vert et sans chapeau, Mme Obama, qui vient de fêter ses 45 ans, était gantée de cuir vert, autre marque d’indépendance de goût.

“Michelle Obama a opté pour le talent plutôt que pour le nom, nous sommes enthousiastes”, a indiqué dans une interview à l’AFP Patricia Mears, directrice adjointe du Musée au prestigieux “FIT” (Fashion Institute of Technology) à New York.

“Elle a évité les couleurs traditionnelles comme le bleu ou le rouge, avec cette teinte +citronnelle+ ella a montré son caractère et sa personnalité”, a-t-elle ajouté.

Née à Cuba, Isabel Toledo est arrivée aux Etats-Unis vers l’âge de 8 ans, a étudié à l’école de mode Parson’s et est basée à New York, où elle a lancé son label il y a une vingtaine d’années après avoir travaillé pour la maison de mode Anne Klein. Mme Obama a porté plusieurs fois des tenues de la créatrice durant la campagne électorale.

Selon le quotidien Women’s Wear Daily, généralement très bien informé, Mme Obama avait également choisi un créateur d’origine cubaine, Narciso Rodriguez, pour l’ensemble noir et crème qu’elle portait dimanche au Lincoln Memorial.

Très soucieuse de sa garde-robe, Michelle Obama affiche souvent des préférences pour des créateurs d’avant-garde, comme Maria Pinto à Chicago ou le jeune new-yorkais d’origine thaïlandaise Thakoon Panichgul.

Les filles du couple présidentiel, Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans, étaient en bleu pour la grande, qui s’était débarrassée des “dreadlocks” qu’elle porte habituellement et photographiait l’événement, et en rose et rouge pour la petite. Après le discours d’investiture, Barack Obama a embrassé ses deux filles, et Sasha a levé le pouce en signe d’approbation.

La mère de la Première Dame, Marian Robinson, qui a 71 ans et va emménager à la Maison blanche, avait pour sa part opté pour la simplicité, avec un bonnet de laine et une écharpe rouges tricotés à la main.

Mais le comble de l’originalité est revenu à la “reine de la soul”, la chanteuse noire Aretha Franklin, 66 ans, qui a entonné une chanson patriotique devant la foule massée sur le Mall, la gigantesque esplanade au coeur de Washington, par des températures glaciales, vêtue d’un manteau gris et coiffée d’un calot de feutre surmonté d’un gigantesque noeud orné de strass