
Parti avec précipitation du Cameroun il y a plus d’une année en compagnie d’un confrère commissaire, Léopold EBENE a choisi la France comme terre d’exil. Dans cet entretien, il revient sur les soupçons de tentative d’assassinat qui pesaient alors sur lui, son passage en Guinée Equatoriale et surtout de l’accueil réservé par les autorités Equato-guinéennes, le choix de la France et de l’accueil reçu, les limites qu’il rencontre du fait de son statut d’exilé , ses relations avec les autorités françaises, sa famille et l’organisation de son parti politique.
Tout au long de cet entretien, nous avions en face un homme déterminé et au fait de ses convictions, mais aussi nostalgique de son pays et de ses activités passées. Pendant plus de cent vingt minutes, exception de imagazine, nous avons fait le tour de la question, notamment celle de son éventuel retour au pays pour postuler à la magistrature suprême. L’entretien se déroule le 23 octobre 2009 dans un lieu public de la capitale parisienne.
lire la vidéo : http://www.imagazine.pro/index.php?page=news&id=358

L’Invité de la semaine est M Mamadou Coulibaly, chef de département Business Intelligence. Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie)
Implanté depuis 1996 en En Côte d’Ivoire, l’opérateur occupe 38% des parts de marché et se réclame d’environ 4 millions d’abonnés au téléphone mobile, dont « 98% sont des clients du système de cartes prépayées » Dans notre entretien, M Coulibaly a précisé que la filiale comptait porter une offre au-delà des services classiques du mobile en axant sur un usage du mobile comme mode de paiement des factures ».
De passage à Paris pour un colloque sur les “Innovations au service des Opérateurs Mobile en Afrique”, nous l’avons rencontré pour vous. Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie)
Extrait vidéo : Concernant l’innovation, les transferts financiers, la création d’emplois
“Orange Côte d’Ivoire donnera dans le cadre du premier emploi la possibilité à 80 jeunes dans toutes les disciplines d’apprendre le métier pendant un an, ce qui est important en terme de réduction de chaumage..” “si on ne parle que du réseau de distribution, vous avez plus de 120 000 distributeurs.….”

L’invité de la semaine est René VESTRI, Sénateur Ump des Alpes-Maritimes,.. Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie)


René VESTRI
Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Elu Sénateur le 21 septembre 2008, membre du groupe d’études des sénateurs anciens combattants, du groupe d’études du littoral et de la mer, du groupe d’études sur la gestion des déchets, du groupe d’études du tourisme et des loisirs; Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Vice-Président du conseil général des Alpes-Maritimes (canton : Villefranche-sur-Mer); Vice-Président de la Communauté d’agglomération Nice-Côte d’Azur; Président du SIVOM de Villefranche-sur-Mer. L’entretient a lieu au Sénat.
Le Sénateur VESTRI est cosignataire de plusieurs propositions de loi ou de résolution :
LOI visant à réglementer la pratique du canyonisme
LOI relative à l’obligation d’assurance pour la pratique du canyonisme
LOI relative au pouvoir de police du maire dans les espaces
LOI relative à la responsabilité civile des propriétaires de sites naturels
LOI visant à confier à des conseillers territoriaux l’administration
des départements et des régions
Apropos de sa passion pour la mer et pour sa commune
A propos de la réglementation pour la pêche
A propos de la coopération avec les pays du bassin de la méditerranée
A propos du Grenelle de l’environnement, du développement de certains pays du bassin de la méditerranée(Tunisie, Maroc, Algérie)

L’Invité de la semaine est Pierre Koffi DJEMIS. Animé par Nicolas ABENA(Imagazine/Afrique Asie)

La Côte d’Ivoire à l’assaut du marché chinois à travers le “FORUM DE PROMOTION DES MATIERES PREMIERES ET DE L’INDUSTRIALISATION DE LA CÔTE D’IVOIRE EN CHINE “.
C’est à l’idée qu’aucune stratégie de développement économique à l’international ne peut, aujourd’hui, se construire sans considérer le poids économique de ce pays continent, sa croissance, ses entreprises et ses consommateurs. La Chine est devenue un géant économique et un acteur incontournable des relations internationales, c’est sans complexes qu’une nouvelle vague de Managers africains se lancent à l’assaut du B2B sino-africain.

M Pierre Koffi DJEMIS
Le PKD Consulting Shanghai, filiale chinoise du cabinet PKD CONSEIL organise du 18 au 22 Mai 2009 à l’Intercontinental Hôtel Shanghai le Premier « FORUM DE PROMOTION DES MATIERES PREMIERES ET DE L’INDUSTRIALISATION DE LA CÔTE D’IVOIRE EN CHINE » . L’ouverture d’un en chine cabinet répond à la volonté de son fondateur de mettre compétences et relations dans les milieux d’affaires chinois et africains au service de la coopération sino-africaine n qualité de conseil au dynamisme de cette coopération. De passage à Paris, il a accepté de nous rencontrer pour un entretien en 4 parties :
Présentation du Cabinet PKD CONSEIL (Pierre Koffi DJEMIS) :
Le cabinet PKD CONSEIL est un cabinet de conseil juridique agrée par arrêté ministériel n°60/MEM/DSJRH en date du 1er Septembre 2004, il est organisé en départements spécialisés chacun dans un domaine particulier : Le Droit de l’immigration, le Droit et Pratique des Affaires Internationale, le Lobbying Economique et Institutionnel et enfin la Formation.
Contexte, Les axes majeurs :
La Côte d’Ivoire est riche de ses matières premières (café, cacao, hévéa, huile de palme, anacarde, pétrole, minerais, etc.). A l’heure où le pays sort de sa léthargie et dévoile ses plus beaux atouts à l’attention des investisseurs internationaux et dans l’optique de la reconstruction et de la relance économique, il est important d’apporter un éclairage nouveau sur ces richesses en insistant toute fois sur la nécessité de sortir de l’économie de rente par la création de richesses en apportant une plus value aux différents produits d’exportation, grâce à une industrialisation soutenue par des transferts de technologie.
Les participants au niveau de la Chine, Secteurs cibles(politique et économique) :
Des représentants des institutions financières et bancaires,des promoteurs de projets, des présidents de groupe,des directeurs généraux, des consultants, des chefs du développement à l’international.
Objectifs (financiers,politique,culturels) :
Ils sont de plusieurs ordres : Promouvoir les relations économiques sino-ivoiriennes,Promouvoir les matières premières d’exportation de la Côte d’Ivoire sur le marché asiatique et plus spécifiquement sur le marché chinois, Présenter les transferts de technologies et l’industrialisation des matières premières de Côte d’Ivoire comme un axe majeur des relations sino-ivoiriennes, Donner aux opérateurs économiques du secteur primaire à la recherche de débouchés et de partenaires commerciaux, une plateforme pour promouvoir leurs structures et leurs produits en Chine, Offrir aux porteurs de projets du secteur primaire en quête de partenariats techniques et financiers, la possibilité d’établir des relations d’affaires avec des investisseurs chinois pour la création d’unités de production et de transformation en Côte d’Ivoire.

L’Invité de la semaine est M Olivier STRIN. Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie)

Conseiller UMP à l’Elysée chargé de l’Afrique et de l’Union pour la Méditerrané.
Membre du Comité d’honneur de la société des Amis de l’académicien Jean D’Ormesson, M STRIN est né à Boulogne Boulogne-Boulogne-Billancourt dans le département du 92 en février 1936. Fils d’Alexandre Stirn, préfet honoraire et magistrat à la Cour des comptes, il choisit également la préfectorale, entrant comme chef de cabinet du préfet de la Meuse en 1961. Il enchaîne les postes de chargé de mission aux cabinets de Louis Jacquinot, ministre d’État chargé des DOM-TOM (1964), de Jean Charbonnel, secrétaire d’État aux Affaires étrangères chargé de la Coopération (1966-1967) et de Jacques Chirac, secrétaire d’État aux Affaires sociales, chargé des problèmes de l’emploi (1967-1968).
C’est dans ces nouveaux bureaux qu’il nous reçoit, l’homme est resté alerte et la démarche assurée, Olivier Stirn a plaisir à montrer les photos en noir et blanc qui tapissent son espace. Des images qui vont du président Pompidou à Nicolas Sarkosy. Quant on lui pose la question sur le choix des photos et de la couleur, son visage s’émerveille comme pour se rappeler les bons souvenirs.
“Le Président Nicolas Sarkosy est l’homme de la situation d’aujourd’hui tel qu’il le fallait, c’est-à-dire un homme moderne, dynamique, conscient des réalités du monde tel qu’il est devenu, donc capable de donner à la France une impulsion, capable de la moderniser, de la réformer, etc.”
“..il y aura en France un jour un Président d’origine africaine, pourquoi pas, s’il a fait ses preuves. “
“je garde .. un œil très attentif sur le développement de l’Afrique.. ce que souhaite le Président Sarkosy, c’est que l’Afrique soit legrand continent de l’avenir “
“je crois que l’Union pour la méditerrané est un bel idéal,.. l’est le continent(l’Afrique) qui va le plus étonner le monde dans les 20ans qui viennent”
Il s’implante localement à Vire à partir de 1968, en devenant député UDR, conseiller général (1970) et maire de Vire en 1971. Il est nommé secrétaire d’État auprès du ministre chargé des Relations avec le Parlement (1973-1974), secrétaire d’État aux départements et territoires d’outre-mer (1974-1978), puis aux affaires étrangères (1978). Comme secrétaire d’État aux DOM-TOM durant quatre ans, il négocie l’indépendance des Comores en 1975 et de Djibouti en 1977. Il désire départementaliser l’outre-mer, ce qu’il fait pour Saint-Pierre-et-Miquelon, mais doit donner l’autonomie à la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie en 1976 et 1977 face aux pressions indépendantistes.

Olivier Stirn, France's former Foreign Affairs Secretary of State (1978) shakes hands with Gabon's President El Hadj Omar Bongo Ondimba (C) next to Burkina Faso's President Blaise Compaore (R) 08 June 2007 during the inauguration ceremony for re-elected Malian President Amadou Toumani Toure. Mali's re-elected President Amadou Toumani Toure took the oath of office 08 June, in the presence of seven fellow African heads of states.
Lorsque Jacques Chirac entre en conflit avec Valéry Giscard d’Estaing, il quitte le RPR et lance le Mouvement des sociaux-libéraux (MSL) en 1977, parti qui fusionne quelques mois après avec le Parti radical valoisien, alors partie constitutive de l’UDF. En 1984, Olivier Stirn quitte le Parti radical pour créer l’Union centriste et radicale (UCR). Aux élections européennes de 1984, il est tête de liste de l’Entente radicale écologiste pour les États-Unis d’Europe (ERE, unissant UCR, le MRG et certains écologistes dont Brice Lalonde) et obtient 3 32 % des voix.
En 1988, il succède à Louis Darinot dans la circonscription de Cherbourg. Ministre du tourisme du Gouvernement Michel Rocard, il démissionne de son mandat parlementaire. Mais il est contraint de renoncer à ses fonctions ministérielles en 1990, pour avoir payé des auditeurs pour un colloque sur l’avenir de la gauche. Il quitte en même temps le conseil municipal de Cherbourg, sous la pression de la majorité socialiste locale, abandonnant sa fonction de président de la Communauté urbaine de Cherbourg.
En 2004, il publie Mes Présidents, il se qualifie dans cet ouvrage de « gaulliste de gauche » et fait part de son soutien à Nicolas Sarkozy. Depuis 2009, il intègre le cercle fermé des conseillers chargés de missions à l’Elysée.

Paris/Abidjan: Des journalistes à la résidence de S.E.M. Pierre Kipré, Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie), Clément YAO(L’Intelligent d’Abidjan)

Le 4 juin dernier à Paris, une délégation de l’association de la presse étrangère a rendu visite à Pierre Kipré, chef de la chancellerie ivoirienne. L’opportunité de cette rencontre a permis d’apporter un éclairage aussi bien sur la situation sociopolitique que sur l’environnement économique de la Côte d’Ivoire. Cette rencontre fait partie des rendez-vous entre l’association et les diplomates des pays amis de la France.
En guise d’introduction, clément Yao de l’intelligent d’Abidjan plante le décors
En guise d’introduction, l’ambassadeur Pierre Kipre présente la situation socio-politique de sa pays
Un regard sur les droits et devoirs des citoyens, sur l’immencité des richesses du pays(sol, sous-sol, faune, flore,etc.)
Regard sur les statistiques des populations
Regard sur les richesses et les perspectives d’avenir
Notes de fin d’exposé


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L’Invité de la semaine est Issa Tchiroma BAKARY, Ministre de la Communication, porte parole du gouvernement de Cameroun. Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie) et Noêl NDONG(Les Dépêches de Brazzaville)

Le voyage officiel du chef de l’Etat du Cameroun en France a permis de révéler un personnage atypique que tout distingue des autres membres du gouvernement de Paul BIYA. Homme vif et attentif, le nouveau ministre de la communication est hors pair. Observateur, il intègre rapidement le langage de ses interlocuteurs et en fait sien. Qui est donc Issa Tchiroma Bakary ?

M Issa Tchiroma Bakary, ministre de la communication du Cameroun
Ancien Cadre de l’Union nationale pour la Démocratie et le Progrès, c’est ingénieur mécanicien formé en France exercera longtemps à la Régifercam. Il intègrera le gouvernement BIYA comme ministre des Transports et en juin dernier, quitte les transports pour le poste de Ministre de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement.
En 2007, il décide de se mettre à son compte et crée le Front pour le salut national du Cameroun(FSNC). Issa Tchiroma étonne par son soutient inconditionnel au Président BIYA et ne cesse de dire à qui veut l’entendre ; «Je suis au service d’un homme et non d’un parti, le Président de la République a jeté son dévolu sur moi. «Je souhaite faire de la communication un instrument qui consolide les acquis de paix et de solidarité, un outil de rapprochement des camerounais.
Pour lui, le ministère de la communication est un ministère de souveraineté. Son passage à Paris restera gravé dans la mémoire de nombreux journalistes et ceux du monde de la communication. Le Cameroun serai-il entrain de changer comme l’a souligné avec force et vigueur le Président Paul BIYA lors de la rencontre avec les Camerounais au Pavillon Dauphine le 24 juillet dernier lors de la réception à l’honneur du Couple Présidentiel ! C’est dans ce cadre que nous l’avons rencontré pour un échange vif et enrichissant.
L’entretient se déroule en plusieurs partie dans l’une des salles dédiées de l’hôtel Meurise du 8ème arrondissement de Paris, il est 8h40 du matin, le ministre vient juste de prendre son petit-déjeuner, sa journée commence.
Première partie:
«Le Président BIYA a mis en place plusieurs commissions pour voir comment on pouvait récupérer l’argent volé»
«Quand on n’éradique pas la corruption, aucun investisseur ne peut venir au Cameroun»
Deuxième partie:
«La paix profite au peuple, la guerre, le désordre aux investisseurs »
«Le peuple camerounais est en train de construire une digue pour protéger son chef»
«Le président BIYA joue son rôle dans l’arène du pouvoir»
«Les camerounais ne sont pas les gens qui rasent les mûrs»
Troisième partie:
«Quand le président BIYA vous place quelque part, il vous investi de toute sa confiance, c’est extraordinaire de travailler avec lui»
«Le président ne veut plus qu’il y ait de presse privé, presse publique, nous sommes tous des partenaires»
Quatrième partie:
«L’objectif du président est de mobiliser toute la nation pour son projet des Grandes Ambitions»
«La communication doit être au service de la construction et de la prospérité»




